CALCULA s'utilise comme une feuille : on écrit ses calculs les uns sous les autres, et
les cases se parlent. Une case qui définit m = 2.5 kg rend ce symbole
utilisable dans toute la suite du document ; en corriger la valeur recalcule tout ce qui en
dépend. C'est la différence de fond avec une calculatrice : on ne recommence pas un calcul, on
corrige une donnée.
Les unités et les incertitudes suivent le calcul — 1.250 ± 0.002 m
ressort avec son incertitude propagée. Les données s'importent depuis un CSV ou un classeur, un
modèle s'y ajuste, une équation différentielle se résout, et une case exécute du vrai Python. Un
glossaire de 2 500 formules, dont 2 272 directement calculables, reste consultable
et insérable pendant le calcul, et chaque résultat dit comment il a été obtenu.
Tous les calculs — algèbre symbolique, analyse, statistiques, physique, chimie, calcul orbital — sont exécutés localement dans votre navigateur par un moteur scientifique Python (Pyodide : SymPy, NumPy, SciPy). Aucune expression, aucune donnée importée, aucun résultat n'est envoyé sur un serveur.
Chaque domaine a son guide : les formules essentielles, un exemple chiffré, et la façon de les saisir. À côté de ces guides de discipline, neuf guides de fonctionnalité expliquent comment se servir du cahier — la page réactive, les unités et incertitudes, les données et l'ajustement, la case Python, les packs disciplinaires, les exports et le hors-ligne — chacun avec un exemple à rejouer.
Pour les développeurs : le même éditeur propose Supercalcula API, des API prêtes à l'emploi (codes QR, vérification d'e-mails, conversion de formats, devises et unités). C'est un service distinct de CALCULA : les calculs du cahier restent dans votre navigateur.